A l’occasion de la publication en octobre 2026 de Notes sur l’eau et autres poèmesde Zoë Skoulding (traductions de Jean Portante, Émile et Nicole Martel, Lénaïg Cariou et Bronwyn Louw) et de La Cosmopolite de Donna Stonecipher (traduction Jérémy Victor Robert) dans la collection nord-américaine des éditions joca seria, Le 6e séminaire du projet de recherche interdisciplinaire « écritures urbaines » aura lieu le vendredi 27 novembre 2026 après-midi (de 14h à 17h) dans la salle du LISAA 3V071 au 3e étage du bâtiment Copernic, Université Gustave Eiffel, en collaboration avec la Fédération d’animation scientifique « Savoirs, Urbanités du Genre, Minorisations », dirigée par Caroline Trotot et Mari Oiry-Varacca qui a soutenu la publication des ouvrages.
Comment se rendre au bâtiment Copernic ? Cliquer ici.
La séance portera sur les deux livres, ainsi que sur le précédent livre de Donna Stonecipher, Cité modèle(trad. Jérémy Victor Robert, joca seria, 2021) en présence des autrices et de l’éditeur Bernard Martin. Les personnes participant sont invitées à lire les livres avant la séance et, si elles le souhaitent, à choisir un court extrait, qui sera lu et commenté librement (5 minutes maximum).
Si vous ne faites pas encore partie du groupe de recherche et souhaitez vous inscrire au séminaire, vous pouvez nous écrire à contact@ecrituresurbaines.org.
Le soir du 27 novembre à 19h une lecture publique aura lieu pour le lancement des livres de Zoë Skoulding et Donna Stonecipher à l’hôtel du Danube à Paris en collaboration avec l’atelier Michael Woolworth et l’association double change. Entrée gratuite. Informations détaillées à venir.
Zoë Skoulding a publié sept livres de poésie, dont le plus récent est Do I Look Like an Atmosphere ? (2026). Son oeuvre a reçu plusieurs prix, comme le Cholmondeley Award de la Society of Authors (2018) et le Wales Book of the Year Poetry Award en 2020 pour Footnotes to Water. Elle a publié plusieurs ouvrages critiques dont Experimental Cities: Contemporary Women’s Poetry and Urban Space (2013) et Poetry & Listening: The Noise of Lyric (2020). Elle a traduit en anglais deux livres du poète luxembourgeois Jean Portante, dont le plus récent est Cosmic Sadness (2026). Zoë Skoulding collabore régulièrement à de nombreux projets internationaux associant poésie, musique et son. Elle vit dans le nord du Pays de Galles, où elle est professeure de poésie et d’écriture créative à l’Université de Bangor.
Donna Stonecipher est l’autrice de six livres de poésie, dont les plus récents sont The Ruins of Nostalgia (sur la liste des meilleures parutions 2023 de National Public Radio), et Transaction Histories, cité par The New York Times comme l’un des meilleurs recueils de 2018. Elle a également publié un ouvrage universitaire, Prose Poetry and the City (2018). Elle traduit la trilogie de la poétesse autrichienne Friederike Mayröcker, Études, Cahier et Fleurs, travail pour lequel elle a reçu une bourse du National Endowment for the Arts. The Cosmopolitan (Coffee House Press) a remporté le prix de la National Poetry Series en 2007. Aux éditions joca seria, elle a publié Cité modèleen 2021 dans une traduction de Jérémy Victor Robert.
Lecture de quelques extraits par Zoë Skoulding :
Un court extrait-vidéo de Cité modèle de Donna Stonecipher :
Sur Cité modèle, voir l’article de Charlotte Fauve, dans Telerama:
Le comité d’organisation du colloque international « Écritures urbaines : Formes et Pratiques », qui se tiendra à l’Université Gustave Eiffel du 30 juin au 2 juillet 2027, a le plaisir d’annoncer la publication de son appel à communications. Ce colloque pluridisciplinaire invite chercheuses et chercheurs en littérature, architecture, urbanisme, géographie et histoire urbaine à interroger les « écritures urbaines » comme corpus partagé, entre ce que la ville fait à l’écriture et ce que l’écriture fait à la ville.
Les propositions de communication (titre, sous-titre éventuel et résumé problématisé, une page maximum) sont à envoyer avant le 1er octobre 2026 à contact@ecrituresurbaines.org. Les réponses du comité scientifique seront communiquées avant le 1er novembre 2026.
The organizing committee of the international conference “Urban Writings: Forms and Practices,” to be held at Gustave Eiffel University from June 30 to July 2, 2027, is pleased to announce the publication of its call for papers. This multidisciplinary conference invites researchers in literature, architecture, urban planning, geography, and urban history to explore “urban writings” as a shared corpus, examining both what the city does to writing and what writing does to the city.
Proposals (title, optional subtitle, and problem-oriented abstract, one page maximum) should be submitted by October 1, 2026 to contact@ecrituresurbaines.org. The scientific committee will notify authors of its decisions by November 1, 2026.
Dans le cadre du séminaire consacré à ses livres, notamment à son dernier ouvrage La Tectonique des Halles (José Corti, 2006), Guillaume Marie a présenté son travail d’écrivain aux membres du programme de recherche écritures urbaines, à la Ferme du Buisson à Noisiel.
La séance portera sur La Tectonique des Halles de Guillaume Marie, en présence de l’auteur. Les participant·es sont invité·es à lire le livre de Guillaume Marie avant la séance et à choisir un court extrait, qui sera lu en commenté librement (5 minutes maximum).
☛ Les inscriptions au séminaire seront ouvertes au début du mois d’avril, sur cette page même.
Crédit : EB.
Guillaume Marie est né en 1979 à Coutances. Il a notamment signé un roman « fantastique, poétique et érotique » (Les Watères du château, Bouclard), un livre de poésie apocalyptique (la Fin du monde, avec Samuel Deshayes, Lanskine) et un récit qui retrace le parcours de Benoît-Joseph Labre (Je vais entrer dans un pays, Corti). Ses poèmes sont par ailleurs régulièrement publiés en anthologie et en revue (Sabir, Po&sie…). Il est membre de l’Oulipo depuis janvier 2026. Son dernier livre, La Tectonique des Hallesa paru en janvier 2026 aux éditions Corti.
Un film-présentation de La fin du monde :
Une lecture de Guillaume Marie, invité en 2025 par le collectif double change :
📕 Le 27 mars dernier, Anne Savelli et Joachim Séné de L’aiR Nu ont proposé aux enseignant·es-chercheurs·euses du programme écritures urbaines de l’Université Gustave Eiffel et à leurs étudiant·es une grande traversée littéraire de Paris, du 16e au 19e arrondissement, de Passy au parc de Belleville, se terminant à Pyrénées. 📍 Toutes les infos sont ici : https://www.lairnu.net/les-bulles-d-air/article/bullulons-d-un-arrondissement-l-autre 🎧 Et la carte Par-là Paris augmentée des textes écrits par les participants est là : https://www.lairnu.net/parlaparis/ Bonnes lecture et écoute, et n’hésitez pas à écrire à l’équipe de L’aiR Nu si ce type de projet vous intéresse : lairnu@gmail.com
Nous avons le plaisir de vous inviter au 4e séminaire du programme de recherche « écritures urbaines » qui aura lieu le vendredi 27 mars 2026 et prendra la forme originale de déambulations et d’ateliers d’écriture dans Paris, animés par les écrivains Anne Savelli et Joachim Séné du collectif l’aiRNu.
Il est encore possible de s’inscrire pour la séance de l’après-midi en nous écrivant par le formulaire de contact.
Le rendez-vous sera à 10h au métro Passy pour la matinée, à 12h45 à la Cantine Russe pour le déjeuner et à 14h30 à Porte de Pantin pour l’après-midi.
La séance portera sur Antipolis et Mémoires sauvées de l’eau de Nina Leger, en présence de l’autrice. Les participant·es sont invité·es à lire les textes de Nina Leger avant la séance et à choisir un court extrait, de l’un ou l’autre livre, qui sera lu en commenté librement (5 minutes maximum).
Le séminaire sera précédé d’une séance de travail le vendredi matin de 10h à 12h, portant notamment sur l’organisation du colloque final du programme (2027). Un déjeuner suivra.
☛ Pour s’inscrire à la séance de travail du matin, au déjeuner du midi puis au séminaire de l’après-midi autour de Nina Leger, c’est ici.
Nina Leger est romancière. Ses derniers romans publiés aux éditions Gallimard sont des histoires de lieux. Antipolis (Prix écrire la Ville 2023) est le récit d’une utopie. Mémoires sauvées de l’eau (Prix du roman historique 2024) suit le cours d’une rivière californienne depuis la ruée vers l’or jusqu’aux mégafeux.
Cette approche spatiale du roman est nourrie par la formation en histoire de l’art de Nina Leger qui, après un doctorat à l’université Paris 8, enseigne la discipline à l’école des Beaux-arts de Marseille depuis 2018. En parallèle de son activité littéraire, elle écrit régulièrement pour et avec des artistes.
Thierry Paquot (Professeur émérite, Institut d’urbanisme de Paris, UPEC) : « Au-delà du palimpseste ».
11h : Discussion et pause
11h30 : Carte blanche aux écrivains Anne Savelli et Joachim Séné (collectif L’aiR Nu)
12h15 : Discussion
12h30 : Déjeuner
14h : Session 2 – Intertexualités urbaines – modération Loïc Vadelorge (ACP, UGE) et Arthur Pétin (LISAA, UGE)
Mariam Veliashvili (Doctorante en littérature générale et comparée à l’Université Grenoble Alpes, UMR Litt&Arts) : « Le récit de la ville en palimpseste : les chroniques urbaines de l’entre-deux-guerres »
14h30 : Discussion et pause
15h : Session 3 – Epuisement du palimpseste – modération : Olivier Brossard (LISAA, UGE) et Laurent Coudroy de Lille (Ecole d’urbanisme de Paris, Lab’Urba)
Anna Rosellini (Professeure, laboratoire OCS, ENSA Paris-Est) : « Récits picturaux de Vriesendorp sur la vie secrète de New York et de ses bâtiments »
15h30: Discussion
15h45 : Clémentin Rachet (Enseignant chercheur, Laboratoire CRENAU, ENSA Nantes) : « Les écritures du vide et du désert »